À

l’occasion du grand meeting de La Villette qui a réuni 15 000 personnes, Virginie Calmels a exprimé avec force son soutien à celui auprès duquel elle est engagée afin de rompre avec cinq années perdues pour la France, rompre avec le socialisme et remettre la liberté au coeur du projet politique : François Fillon !

Chers amis,

Nous sommes ici tous réunis, nous sommes plus de 15 000, et nous sommes là pour soutenir François FIllon !

Nous sommes là pour le soutenir parce que nous voulons en finir avec la Hollandie et son bilan calamiteux !

Nous sommes là pour stopper l’affaiblissement de la France et la faire rejouer un rôle majeur en Europe et dans le monde !
Nous sommes là pour mettre fin à la hausse du chômage et renouer avec le plein emploi !
Nous sommes là pour en terminer avec l’insécurité et la peur et pour vivre en paix !
Oui chers Amis, nous sommes là et bien là pour tourner la page !

Nous voulons tourner la page du nivellement par le bas, du tirage au sort à l’entrée des universités et de la suppression des bourses au mérite !
Nous voulons tourner la page de l’assistanat et de la démagogie, du tiers payant généralisé et de l’Aide Médicale d’Etat !
Oui nous voulons tourner la page de la dépense publique qui s’accroît et des hausses d’impôts !
Voilà ce que nous voulons !

C’est pour redonner de l’air aux artisans, commerçants, agriculteurs, professions libérales, entrepreneurs qui eux seuls créent l’emploi,
Et pour renouer avec les valeurs de l’effort, du travail, du mérite, et de la solidarité,
que nous voulons la victoire de François Fillon en mai prochain !

Cher François,
Vous devez nous sauver de la famille Hamon et Macron, et leur nouveau diminutif les Hacron ! L’un est de gauche, l’autre est de gauche, et ils veulent tous les deux la gauche au pouvoir et avec tout ce qu’ils aiment, les impôts, les 35heures, les chômeurs, l’immigration massive, et l’assistanat !

Cher François,
Vous devez aussi nous sauver de la famille Le Pen, le père, la fille, la petite-fille et les trois sans-esprits !
Cette famille qui veut une France repliée sur elle-même, qui construirait des murs autour d’elle … alors même que la France est le septième pays exportateur mondial !

Cher François,
Vous avez fait de l’engagement de la société civile l’une des pierres fondatrices de votre projet politique ! Vous l’avez construit en écoutant et en rencontrant des milliers d’acteurs engagés sur le terrain dans tous les domaines d’activités.
Vous avez compris le besoin d’ouvrir vos équipes à des nouveaux visages et de nouveaux profils pour apporter de nouvelles idées parce que vous savez que la difficulté dans laquelle se trouve la France aujourd’hui doit mobiliser toutes les énergies pour redresser le pays ! Votre projet a donc une force, c’est qu’il est ancré dans le réel ! Ce n’est pas un projet d’apparatchiks ou de technos ! C’est un projet pour FAIRE !

Nous ne croyons plus aux gesticulateurs d’estrade !
Nous ne croyons plus à la démagogie et aux mots de campagne oubliés après l’élection !
Et nous tous qui sommes présents aujourd’hui, nous croyons à ceux qui font !
Et cher François, cette société civile qui bouge, les jeunes, les moins jeunes, cette société civile qui s’engage, qui croit en vous, elle est là aujourd’hui dans cette salle et elle vous dit : MERCI !

Chers Amis,
Je suis engagée en politique depuis moins de 3 ans. Je me suis engagée aux côtés d’Alain Juppé. Cher Alain je veux ici vous remercier pour m’avoir fait confiance et m’avoir lancée en politique à Bordeaux, là où je suis née. Et je suis fière de travailler à vos côtés à Bordeaux !
J’ai passé toute ma vie professionnelle en entreprise où j’ai dirigé PME et grands groupes, et mon parcours a été parfois rude. Mais je peux vous l’avouer, ce que j’ai connu n’a rien à voir avec la violence de la vie politique. Cette vie politique est parfois injuste, souvent ingrate, mais elle est surtout violente, et nous en avons encore eu une preuve cette semaine.
La bourrasque de cette semaine, c’est finalement le lot de toutes les campagnes électorales qui consiste à tirer à boulets rouges sur le favori, et n’en doutons pas il y en aura encore d’autres. Ces bourrasques, nous allons les surmonter avec vous cher François et chère Penelope.

Mais elles ne seront rien à côté des tempêtes qui vous attendent Monsieur le futur Président de la République !
Décider de l’utilisation ou non de l’engagement des armées, de la dissuasion nucléaire,
Combattre Daech et la menace terroriste,
dialoguer avec Trump, Poutine, et tous ceux qui veulent d’abord le succès de leur pays et pas celui de la France,
reconstruire l’Europe en décrépitude,
restaurer la confiance d’un pays, la France, qui a perdu son cap,
voilà vos défis et ce sont des tempêtes autrement plus graves, et qui engagent l’avenir de toute une Nation qui comptera sur vous !

Mélenchon nous avait prévenu et il avait raison : ce n’était pas d’un capitaine de pedalo dont nous avions besoin !
Pas plus que nous avons besoin de son héritier, son fils spirituel, le macron-marin d’eau douce, qui n’a connu que la ouate de la haute administration ou de la banque Rothschild !

Oui, Il nous faut un vrai capitaine au long cours, prêt à affronter les gros temps comme les vents contraires, déterminé à faire face à toutes les intempéries pour conduire la France à bon port !

Dans le monde de l’entreprise personne n’aurait l’idée saugrenue de désigner le stagiaire, ou le petit nouveau, aussi brillant fut-il, comme PDG.
Alors faudrait il que l’on aime si peu la France qu’on serait prêt à la confier à la première ou au premier venu, sans grande expérience, sans solidité éprouvée, sans accomplissement réel ni à la tête d’une entreprise ou d’une association, ni comme élu local ou d’un territoire ?
La France n’a pas de temps à perdre avec un amateur qui serait élu sur un malentendu ou sur un coup de dé !
Présider aux destinées de la France exige d’être prêt, d’être professionnel, d’être compétent, d’être opérationnel immédiatement, d’être solide ! bref, diriger la France, ça ne s’improvise pas !

Cher François,
Vous n’êtes pas le candidat de l’establishment.
Vous n’êtes pas l’archétype du système.
Vous n’êtes pas le candidat du populisme facile.
Vous êtes le candidat du courage et de la vérité.
Le courage de dire qu’aimer la France n’est pas une option !
Le courage de proposer des réformes audacieuses et indispensables pour porter la France et les Français du désespoir à l’espérance !
Le courage de vous appuyer sur la société civile et de vous entourer de personnes neuves aux côtés de professionnels plus aguerris !
Le courage d’ériger la liberté en étendard !
Le courage de parler vrai !

Alors soyons forts, faisons front jusqu’à la dernière minute et portons, tous ensemble, François Fillon jusqu’à la victoire !
Vive la République ! et vive la France !

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