À

 l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes du 8 mars, focus sur ces femmes inspirantes qui ont repris le pouvoir sur leur vie en se réinventant, loin des idées reçues.

 

Sa vie d’avant

« Au cours de ma jeunesse, je n’ai rien choisi. J’étais très bonne élève alors j’ai suivi les filières d’excellence », confiait Virginie Calmels au JDD. Le hasard serait donc la clé de voûte de la carrière de Virginie Calmels ? Que nenni. Connue pour son tact et sa force de persuasion, diplômée de Sup de Co Toulouse et l’Insead, elle tape dans l’œil des plus grandes maisons du petit écran. Première en liste : Numéricâble, où elle travaillera deux ans en tant que directrice financière. Puis Canal+ où elle sera nommée à la codirection. Le tout avant ses 30 ans. Mais son plus grand coup de maître est sa nomination en tant que présidente d’Endemol France pendant la grande époque « Secret Story ». Elle est alors surnommée la « Margaret Thatcher des médias».

 

Sa révolution

En 2014, elle quitte le « show-biz » pour la politique. Aux côtés d’Alain Juppé, élu maire de Bordeaux lors des élections municipales, elle devient conseillère municipale de la ville. Rapidement, elle brigue le poste d’adjointe au maire chargée de l’économie et de l’emploi. Virginie Camels devient vite incontournable dans le décor politique de la droite. Si bien que la protégée d’Alain Juppé se présente comme tête de liste des Républicains aux régionales de 2015, avant d’être battue par le socialiste Alain Rousset. Néanmoins la jeune prodige politique a réussi un véritable coup de force puisqu’en moins de deux ans elle a su s’imposer là où on ne l’attendait pas. Preuve en est, Nicolas Sarkozy aurait eu des vues sur la « nouvelle » pour le poste de numéro deux de son parti lors du départ de NKM.

Recent Posts