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 haque semaine, un membre de DroiteLib’ s’exprimera librement sur les raisons de son engagement en politique au sein du mouvement. Ce mercredi, c’est au tour de Redhouane, étudiant à la Sorbonne, responsable de section à l’UNI et ancien membre des Jeunes avec Juppé, de prendre la parole.

J’ai rejoint Virginie Calmels bien avant la défaite d’Alain Juppé, candidat pour lequel je m’étais engagé durant les primaires de la droite et du centre. Son franc-parler et sa fraîcheur qui la caractérisent tant, sacrifier une grande carrière dans le privé pour s’engager en politique comme elle l’a fait, voilà ce qui m’a persuadé de m’engager à ses côtés.

Étudiant à la Sorbonne, je suis engagé à l’UNI depuis plusieurs années. Militer pour la jeunesse est un combat qui a toujours compté pour moi. Je regrette que le système politique n’ait plus confiance dans la jeunesse du pays, la regardant bien souvent avec mépris. Et pourtant, comme tant d’autres, j’ai le sentiment que nous ne sommes ni résignés ni défaitistes. À l’image cette génération Y dont je fais partie, née entre les années 1989 et 2000, hyper-connectée et engagée.

C’est pour cela que j’ai rejoint DroiteLib’.

Au sein du mouvement, j’ai trouvé de tout : des étudiants impliqués déjà par le passé dans un parti politique, mais également de nombreux jeunes qui s’engagent pour la première fois, et osent faire le grand saut en refusant de laisser le destin de notre pays aux seules mains de politiques experts. Notre point commun à tous, c’est que nous voulons changer radicalement le système, en plaçant la liberté et la capacité de Faire au coeur de tout.

À DroiteLib’, les jeunes ne sont pas juste des faire valoir mais sont écoutés et représentés partout dans l’organisation, aussi bien dans la structuration du mouvement que dans la réflexion et l’élaboration des idées. Bien loin de certains partis politiques qui se contentent de faire bonne figure avec des jeunes, mais sans véritablement leur donner une place.

Au sein de DroiteLib’ je fais partie de l’équipe de communication de Virginie Calmels. Je travaille ainsi sur la stratégie digitale et les réseaux sociaux. Beaucoup de travail à vrai dire !

Ce que j’apprécie le plus dans cette équipe, c’est la simplicité et la spontanéité de l’engagement de chacun, prêt à donner de son temps bénévolement, pour lancer un mouvement nouveau et moderne, qui casse les codes à droite et refuse les schémas partisans. En plus de cela, m’engager pour une personnalité différente, issue de la société civile et profondément libérale, est plus que jamais enthousiasmant. Ce mouvement a vocation à peser à droite et à redonner le pouvoir à la société civile, en insufflant plus de libertés dans notre pays.

Avec DroiteLib’ je regarde l’avenir comme la promesse d’un monde meilleur : je n’ai pas peur du progrès, de l’innovation, des bouleversements engendrés par la mondialisation, car je sais qu’ensemble nous sommes plus forts que divisés et que les Français ont bien plus de ressources que ce qu’on veut leur faire croire. Stop au bashing !

Modernité ? Progrès ? Les enjeux du numérique, de la robotisation, sont des thèmes prioritaires pour Virginie Calmels, dont la force première est son expérience dans le privé, à la tête de grandes entreprises et de start-up. Et je peux vous assurer que ça se voit au quotidien, parce qu’elle n’appréhende pas les problèmes de demain avec les réflexes d’hier. Dans le même temps, je suis heureux de voir qu’à DroiteLib’ les problèmes des inégalités sont une priorité, donnant à cette maxime bien connue toute sa résonnance: “Une société qui place la liberté avant toutes choses finira par obtenir, sans l’avoir cherché, davantage d’égalité en même temps que davantage de liberté.”

Aujourd’hui j’attends d’un politique qu’il fasse et non qu’il dicte, qu’il s’engage et non qu’il promette. Comme tant de jeunes, je veux un politique qui aura le courage de faire enfin et de faire vraiment, en somme, de faire différemment.

Redhouane, équipe de communication DroiteLib’.

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