Assumons un libéralisme de droite porté par des « faiseurs » !

La primaire de la droite et du centre vient de s’achever sur un formidable succès populaire. Elle m’aura permis de mener campagne pour Alain Juppé à travers notamment ma participation à l’élaboration de son projet économique et de son projet numérique. Ce fut un privilège de travailler pour cet homme d’Etat qui a consacré son existence au service de ses concitoyens et qui a défendu une vision réformatrice, cohérente et juste sans jamais se départir de ses convictions. Je poursuivrai bien évidemment, à ses côtés, mon action à Bordeaux en tant que Première adjointe à la Mairie et Vice-Présidente à la Métropole. Et comme Alain Juppé nous l’a demandé, je mènerai avec détermination campagne pour François Fillon, notre candidat à l’élection présidentielle.

Mon engagement politique actuel aurait pu ne jamais avoir lieu. J’ai parfois nourri un a priori partagé par de nombreux citoyens, mélange de désintérêt et de défiance face à une caste à laquelle je n’appartiens pas. Je n’ai fait ni Sciences Po ni l’ENA. J’ai passé toute ma vie en entreprise, et en parallèle œuvré dans le caritatif : deux manières, selon moi, d’être aussi utile au bien commun.

Élue locale depuis presque trois ans, j’ai côtoyé des dizaines d’hommes et de femmes attachés à leur territoire et à leurs convictions. Ce quotidien m’amène aujourd’hui à porter un jugement plus objectif tout en me donnant l’envie de défendre avec humilité mes convictions sur le terrain politique.

La première : notre pays a besoin d’air et de bon sens ! Dans le domaine économique, la réforme du code du travail, qui à trop vouloir protéger le salarié a détruit l’emploi, est une nécessité absolue. Il faut alléger les charges et les normes qui pèsent sur les entreprises, sur les salariés et sur les ménages. Il faut comprendre et saisir les opportunités de la révolution numérique, ce n’est pas en s’attaquant à la nouvelle économie et à l’esprit d’entreprise et d’innovation de nos start-ups que l’on protègera les emplois.

La seconde : oui la réforme est possible si elle est juste, elle est acceptée si elle est préparée et expliquée ! Plutôt que de réduire à tout prix, il faut désigner en bonne intelligence ce qui relève réellement des missions de service public et en assurer leur pérennité. Dans la fonction publique, je crois à l’impérieuse nécessité de développer le management, la reconnaissance et la méritocratie pour gérer plus efficacement les services publics et lutter contre le fléau de l’absentéisme.

La troisième : je ne me résoudrai jamais à voir la droite caricaturée en un refuge des conservatismes. Je l’affirme : on peut être de droite et progressiste. On peut même être libéral et humaniste. C’est cet équilibre qui permet la réforme, qui libère les énergies, qui crée de la justice et de l’équité. La gauche, par égalitarisme et relents marxistes, préfère s’en prendre aux « riches » plutôt que défendre les « pauvres » et fait le choix de l’impôt pour compenser la trop faible création de richesses. La droite préfère la création de richesses au partage de la misère, elle croit au travail et au mérite. On ne veut pas moins de « riches », on veut moins de démunis. 
Emmanuel Macron lance un poncif quand il explique qu’être libéral n’est ni de droite ni de gauche. A la différence des Etats-Unis où Démocrates et Républicains peuvent assumer leur libéralisme, en France tous ceux qui prétendent que les divergences entre gauche et droite n’existent pas sont des théoriciens éloignés de la mise en œuvre des idées.

Je viens de l’entreprise, j’y ai forgé une foi dans  le leadership, le management, l’exécution et le collectif. Aucune démarche personnelle ou individuelle ne peut triompher. Je crois à la complémentarité des talents et à la mixité des profils. Sans critiquer les politiques de métier dont l’action est si difficile, voire ingrate, je reste persuadée que la régénération de la classe politique passe par autre chose que des mots ou du marketing. Certains ont voulu me dépeindre en dame de fer, intransigeante et dure. D’autres m’ont présenté en dame de FAIRE, plus attachée à l’exigence du résultat qu’à la multiplication des promesses. Cette définition incarne ma détermination à agir. Et c’est pourquoi je revendique d’être de droite.

Comment peut-on prétendre mettre en œuvre un projet progressiste et libéral en France sans bénéficier d’une majorité parlementaire de droite et du centre ? N’a-t-on pas déjà eu la démonstration de l’impossibilité de la gauche à mettre en œuvre des « réformettes » (loi Macron, loi El Khomri) sans recourir au 49.3 et sans édulcorer les textes initiaux ?

Pour faire triompher l’alternance, pour travailler avec ceux, issus ou non de la société civile, qui s’impliquent pour l’intérêt général, et qui partagent ces convictions libérales, humanistes et progressistes, je fonde DroiteLib. Parce que nous avons la volonté de défendre ce en quoi nous croyons.

– Nous croyons qu’un homme a le droit de dépenser ce qu’il gagne sans que l’Etat ne le lui reprenne.

– Nous croyons que ce n’est pas l’Etat qui crée l’emploi mais les artisans, les commerçants, les agriculteurs, les professions libérales, les entrepreneurs.

– Nous croyons qu’il faut impérativement assainir nos finances publiques qui freinent notre développement futur.

– Nous croyons en une économie plus respectueuse, collaborative et circulaire et qu’un système qui ne préserverait pas les rentes serait plus juste.

– Nous croyons aux libertés individuelles et à leur protection.

– Nous croyons aussi que les citoyens n’ont pas besoin des hommes politiques pour guider leur vie.

– Nous croyons que l’exigence de toute société est de tisser des liens entre les individus tout en favorisant la réussite de chacun.

– Nous croyons qu’il faut de la solidarité entre les hommes pour qu’une nation soit prospère.

– Nous croyons que la réussite passe par le mérite, un mérite que seule l’égalité des chances rend possible.

Nous ne sommes pas humanistes en dépit de notre libéralisme, nous sommes humanistes parce que nous sommes libéraux. Et pour reprendre une expression de Frédéric Bastiat, « si le libéralisme devait consister à servir uniquement les intérêts des riches, je me ferais socialiste ».

Je sais que François Fillon donnera toute sa place à cette vision capable de lever les blocages tout en boostant l’économie.

DroiteLib sera notre lieu de réflexion et de travail au service de l’alternance pour que les idées deviennent actions et réalisations. Je vous invite à en être les forces vives.

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