Comme chaque semaine, un membre de DroiteLib’ s’exprime librement sur les raisons de son engagement en politique au sein du mouvement. Ce mardi, c’est au tour de Baptiste, jeune actif travaillant dans le marketing, de prendre la parole.

M

on soutien à Virginie Calmels est bien antérieur à la création du mouvement DroiteLib’ ou à la campagne des primaires.

Quand je rencontre Virginie Calmels pour la première fois en mars 2015, je suis encore étudiant à l’IAE de Bordeaux. Première adjointe d’Alain Juppé en charge de l’économie, elle a invité Charles-Edouard Bouée, PDG du groupe Roland Berger Strategy, à s’exprimer devant des entrepreneurs et étudiants bordelais. Une matinée inspirante autour du thème « Entreprendre et se développer dans le monde de demain ».

Ce matin-là, je découvre un nouveau visage en politique, issu de la société civile, qui comprend ce monde de demain. Je découvre l’engagement d’une femme qui a passé vingt ans dans la sphère privée, à la tête de grandes ou petites entreprises. Mais je découvre surtout une femme qui a osé quitter une belle carrière pour se lancer en politique, en y apportant une vision et une expertise nouvelles. Autant d’arguments qui m’ont séduit.

La vision de la politique qui est la sienne suscite mon intérêt. Sa volonté est de « casser les silos », de rapprocher des mondes qui ont souvent des difficultés à échanger et à se comprendre.

Ce matin-là, mission réussie : le monde économique et le monde universitaire se rencontrent, le politique étant le facilitateur de cet échange. Quand Virginie Calmels défend ce rôle de facilitateur, c’est pour mieux reconnaître que ce sont les acteurs économiques qui créent l’emploi. Le politique doit créer les conditions réglementaires, législatives favorables à l’emploi, accompagner ces acteurs économiques. Accompagnement oui, ingérence non.

Virginie Calmels explique et démontre que l’action politique peut être dans le concret, dans le « FAIRE ». Sa campagne des régionales en Nouvelle-Aquitaine fait naître l’espoir d’une politique nouvelle, d’une autre façon de faire. Elle casse les codes, ça me plaît. Pas de populisme, pas de promesses électorales irréalisables, mais du pragmatisme, de la modernité et une véritable gestion de la Région et de l’argent public. Au programme : du numérique, du management, une gestion décentralisée, un budget équilibré, une réduction des dépenses de fonctionnement au profit des dépenses d’investissement, … Un objectif : FAIRE.

Aujourd’hui, je suis jeune actif, je travaille dans le marketing, je fais partie de cette société civile à qui Virginie Calmels parle, et à qui DroiteLib’ donne la parole.

DroiteLib’ est mon premier engagement politique, je fais partie de l’équipe Communication et mobilisation. Jusque-là, j’observais, j’écoutais, je suivais et je commentais. Avec DroiteLib’, j’ai l’envie et la possibilité de faire. Au sein de notre mouvement, nous croyons en la complémentarité des talents : DroiteLib’ regroupe des jeunes actifs, des étudiants, des personnes de la société civile, qui partagent le sens de l’engagement, la confiance en l’avenir, qui préfèrent regarder loin devant pour mieux appréhender les enjeux de demain. Chacun, quel que soit son parcours, son profil, sa vision, son expérience, peut apporter sa pierre à l’édifice. Au sein de DroiteLib’, nous pensons que le rôle du politique n’est pas de guider la vie des citoyens, nous croyons en la liberté individuelle, nous voulons promouvoir le mérite, nous plaidons pour un assainissement des finances publiques. Mais loin de nous l’idée d’être de simples pragmatiques: nous sommes profondément ancrés dans une vision libérale, nous préférons faire confiance au citoyen plutôt que de laisser l’Etat choisir pour lui. N’est-ce pas finalement la vraie réponse au populisme ?

Nous refusons une vision paternaliste de l’Etat qui depuis trop longtemps prédomine en France. L’idée n’est pas uniquement de baisser les dépenses publiques pour faire des économies, mais de diminuer l’importance de l’Etat qui nous empêche d’être nous-mêmes. En revanche, nous pensons que l’Etat doit déployer tous les moyens nécessaires sur le régalien ou l’éducation, qui eux, méritent d’être renforcés.

En ces temps où l’action publique est contestée, je crois en l’action et aux résultats. Les politiques sont attendus sur leur bilan. Je ne suis pas fataliste et je crois en l’engagement. Les profils comme celui de Virginie Calmels ont toute leur place dans la sphère politique, en y apportant du pragmatisme, du bon sens, le courage de faire et des méthodes que chacun d’entre nous rencontre dans sa vie professionnelle.

Baptiste, équipe de communication de DroiteLib et responsable de l’animation des réseaux jeunes du mouvement.

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